Comment mesurer le bonheur ?
Entendu ce matin très tôt sur BFM TV : un directeur d’institut de sondage ou quelque chose d’approchant a affirmé que les Français étaient bien plus optimistes que l’an passé… Cette nouvelle a produit sur moi un double effet : j’étais heureux d’entendre enfin une bonne nouvelle (c’est si rare entre les catastrophes, les crimes, les drames et la misère), mais j’étais en même temps très intrigué.
Qu’est ce que l’optimisme et comment se mesurer-t-il ? Est il un indicateur de bonheur ? Non, assurément mais il renseigne sur l’état d’esprit et l’humeur des gens… Depuis l’Antiquité grecque, et même plus haut, dans les civilisations sumériennes on s’est interrogé sur ce notre civilisation nommera le summum bonum, le bien suprême. Ce qui permet à l’homme de bien se sentir, d’être libre, c’est-à-dire de n’être l’esclave de rien. Pas même du plaisir que l’on confond parfois avec le bonheur…
Comment mesurer le bonheur ?
Entendu ce matin très tôt sur BFM TV : un directeur d’institut de sondage ou quelque chose d’approchant a affirmé que les Français étaient bien plus optimistes que l’an passé… Cette nouvelle a produit sur moi un double effet : j’étais heureux d’entendre enfin une bonne nouvelle (c’est si rare entre les catastrophes, les crimes, les drames et la misère), mais j’étais en même temps très intrigué.
Qu’est ce que l’optimisme et comment se mesurer-t-il ? Est il un indicateur de bonheur ? Non, assurément mais il renseigne sur l’état d’esprit et l’humeur des gens… Depuis l’Antiquité grecque, et même plus haut, dans les civilisations sumériennes on s’est interrogé sur ce notre civilisation nommera le summum bonum, le bien suprême. Ce qui permet à l’homme de bien se sentir, d’être libre, c’est-à-dire de n’être l’esclave de rien. Pas même du plaisir que l’on confond parfois avec le bonheur…
Mesurer l’optimisme ! Notre époque aura tout inventé… Comment ont procédé les sondeurs ? Ont-ils interrogé les gens sur leur manière d’envisager l’avenir ? C’est la seule façon de procéder qui se conçoive.
Par exemple, si l’on envisage au cours de l’année en question, d’épouser la femme que l’on aime, d’acheter un appartement, de changer de voiture, de partir en vacances dans un pays de rêve etc… De telles perspectives laissent peu de place à de la délectation morose, un mal qui affecte les Français depuis au moins la présidence de Georges Pompidou.
Le plus étonnant dans cette affaire, c’est d’obtenir de tels résultats dans le contexte actuel : une conjoncture économique mauvaise au plan mondial, des perspectives d’avenir plutôt sombres, etc…
Au fond, plutôt que le terme d’optimisme, je préférerais celui de volontarisme. Si j’ai décidé d’être heureux, c’est que je vois la vie en rose et que rien, absolument rien ne me fera changer d’avis. En évitant, toutefois, un sérieux écueil, l’optimisme béat.
Sauf catastrophe grave, ce qui est rarissime, on peut prendre fermement sa situation personnelle en main. Se dire que les difficultés peuvent être surmontées.
A condition, bien sûr, que ces difficultés ne soient ni écrasantes ni paralysantes. Sinon, à la grâce de D-