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A l'abri du terrorisme

Nul ne contestera plus que la guerre fait rage entre le monde dit civilisé, l'Europe, l'Occident, les Etats Unis, d'une part, et le terrorisme international, d'autre part, ce dernier étant largement dominé et animé par l'islamisme ou le radicalisme musulman. Cette dernière dénomination ne vise nullement à inclure dans cette analyse l'écrasante majorité d'hommes et de femmes désireux de vivre en paix avec leur entourage et d'assurer à leurs proches et descendants un avenir meilleur.

La lecture des journaux de ces derniers jours permet d'observer une forte montée en puissance des réseaux terroristes qui n'hésitent plus à frapper à l'aveyglette, l'objectif étant, dans tous les cas de figure, de faire le plus de dégâts et de victimes possible…

En donnant un coup de peid dans la fourmilière et en délogeant les talibans de Kaboul, et aussi, en envahissant l'Irak, les Occidentaux n'avaient pas prévu que le réseau terroriste international d'al_Qaida se réorganiserait et utiliserait la communication par internet pour donner des ordres, planifier des attentats et poursuivre des activités terroristes tous azimuts.

Nous avons déjà attiré l'attention sur ce point, à la suite de tant de journalistes spécialistes de cette question. Mais il semble qu'un nouveau pas ait été franchi: désormais, des pays connus pour leur soutien au terrorisme laisse transiter par leurs territoires des terroristes connus et recherchés, les arment même et tirent avange de leurs actes de déstabilisation…

UN détail ne permet pas de fermer les yeux ni de faire semblant qu'on n'a pas compris: la soudaine radicalisation du Hamas qui s'empare de la bande de Gaza, l'infiltration de membres d'al-Quaida sur place pour se rapprocher d'Israël, ne peuvent pas supposer qu' une improvisation gît aun fondement de ces développements… La soudaine émergence de palestiniens dissidents dans le nord du Liban, à Nahr al Bared, à Tripoli, l'expulsion de réfugiés afghans sommés de regagner leur pays, les troubles armés au cœur même de la capitale pakistanaise avec le siège de la Mosquée rouge, tous ces faits apparemment déconnectés les uns des autres tissent une toile des plus inquiétantes.

Et que pouvons nous faire? Est-ce que le dialogue entre les cultures, les religions suffirait à ramener à la raison des groupes animés d'une haine implacable contre l'Occident? Il est permis d'en douter. Mais ce dont on ne peut plus douter, c'est que nous sommes en guerre. Une guerre non déclarée mais bien présente…

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