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LA LENTE MAIS INEXORABLE DESCENTE AUX ENFERS DU PARTI TRAVAILLISTE ISRAÉLIEN

 

 



LA LENTE MAIS INEXORABLE DESCENTE AUX ENFERS DU PARTI TRAVAILLISTE ISRAÉLIEN
    J’ai un rêve auquel je ne crois pas moi-même : ce jour là, l’Etat d’Israël sera en paix depuis des décennies, il ne défraiera plus la chronique, sa classe politique se sera régénérée, plus d’ambitions strictement personnelles, plus de corruption, plus de guerre ! Des centaines de découvertes technologiques et médicales contre les maladies, le cancer, le cholestérol, le diabète etc…
    Pour parler trivialement, ce n’est demain la veille. Quand on voit que les prochaines élections législatives annoncent une déroute de l’un des partis les plus anciens et les plus prestigieux d’Israël, on se frotte les yeux pour voir si l’on ne rêve pas ! Ce parti qui fut la colonne vertébrale d’Israël, un véritable vivier de dirigeants, de généraux de l’armée, de professeurs, de créateurs et d’artistes. Et aujourd’hui, ce sont des dizaines d’hommes de renom qui annoncent publiquement de le quitter et de rejoindre un parti d’extrême gauche, le Méréts. Un parti, selon moi, sans avenir et qui se situe jusqu’ici à la frange de la politique israélienne.
    Comment s’explique cette érosion qui ressemble fort à une descente aux enfers ? Il y évidemment l’usure du pouvoir, la recherche des honneurs et des bonnes par ses dirigeants, l’état de guerre quasi permanent du pays qui génère une usure précoce des cadres israéliens.
    Même un brillant général comme Ehoud Barak, héros de la nation, n’a pas été épargné par cette évolution. Porté brillamment au pouvoir, ayant tout fait pour négocier la paix, il fut rejeté par son parti (et de quelle manière) pour être de nouveau porté à sa tête dans un moment de désarroi.  Je n’ai rien contre lui. Au contraire, je l’admire. Mais l’âge et la fatigue l’ont vidé de toute énergie ; on a l’impression qu’il tente de survivre et s’accroche à son fauteuil. Certaines clauses des négociations avec Madame Livini nous ont laissés sans voix.
    Comment fera-t-il pour redresser la barre et retenir ses amis au sein du parti ? L’affaire s’annonce difficile.
    Le problème, c’est que les dirigeants des partis politiques de tous les pays du monde ne veulent jamais partir d’eux-mêmes, après avoir un constat d’échec. Ils ne conçoivent une vie sans le tournis et le tourbillon du pouvoir. Ils attendent qu’on les chasse. C’est triste !
    Et puisque nous parlons des élections israéliennes, n’ayons garde d’oublier les élections à la mairie de Jérusalem, consultations des plus délicates en raison de la situation globale
    Les spécialistes de la Bible hébraïque disent souvent que ville, lorsqu’elle fut conquise par David vers 970 avant l’ère chrétienne, n’était qu’un petit village de pâtres et de bergers… Il en fit une cité vers laquelle se tournent les yeux du monde entier. Son fils, Salomon, fit d’une petite chapelle royale le temple de l’humanité tout entière…  Depuis lors, tant de choses ont changé.
   

 

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