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Tout attendre du G 20 ?

Tout attendre du G 20 ?

Le président Sarkozy l’a dit et redit : la réunion du G 20 n’a pas droit à l’échec. L’économie mondiale attend et des décisions claires et énergiques devront être prises pour que cesse la crise et que l’économie mondiale reparte. Tout le monde, oui, le monde entier attend.
Sans faire de catastrophisme, il faut bien reconnaître que chaque jour apporte son lot de licenciements, de fermetures d’usines, de dépôt de bilan d’entreprise, étranglées par l’absence de crédits ou simplement l’effondrement de la demande et de la consommation. Quand on regarde autour de soi, seule l’industrie des vacances, rem !de contre la déprime générale, marche encore. Heureusement, sinon que faire ?

 

Tout attendre du G 20 ?

Le président Sarkozy l’a dit et redit : la réunion du G 20 n’a pas droit à l’échec. L’économie mondiale attend et des décisions claires et énergiques devront être prises pour que cesse la crise et que l’économie mondiale reparte. Tout le monde, oui, le monde entier attend.
Sans faire de catastrophisme, il faut bien reconnaître que chaque jour apporte son lot de licenciements, de fermetures d’usines, de dépôt de bilan d’entreprise, étranglées par l’absence de crédits ou simplement l’effondrement de la demande et de la consommation. Quand on regarde autour de soi, seule l’industrie des vacances, rem !de contre la déprime générale, marche encore. Heureusement, sinon que faire ?
J’entends ce matin que le président américain va lancer un nouveau plan pour sauver l’industrie automobile. C’est bien, mais ne devrait on réfléchir encore plus profondément pour changer entièrement de culture et de civilisation ? La voiture électrique, dans cinq ou dix ans, nettoyait l’atmosphère de nos villes, changerait la donne au niveau de la politique mondiale et orienterait le monde vers des relations plus pacifiques, plus harmonieuses.
Ce que nous vivons était absolument imprévisible : les USA qui prennent des mesures de nationalisation de secteurs entiers de leur économie. Le pays de la libre entreprise se voit pris à la gorge et perd des centaines de milliers d’emplois par mois ou par trimestre…
A côté des pertes de substance et de décélération économique, ce sont des drames humains qui se multiplient. C’est à cela que nous verrons sir le vieux débat amorcé en Allemagne du temps du chancelier Helmut Kohl a été tranché dans le bon sens : qui commande à qui ? Le politique à l’économique ou l’inverse ?

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