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L’ANNIVERSAIRE DE L’OTAN : SOIXANTE ANS DEJA !

L’ANNIVERSAIRE DE L’OTAN : SOIXANTE ANS DEJA !
Depuis 1949, la guerre froide succède à la guerre tout court ; les alliés d’hier se désunissent en raison de l’imposition d’un impénétrable rideau de fer par l’URSS. L’expression, je crois, émanait de Winston Churchill. Depuis, l’Europe a su se maintenir comme une entité militaire, adossée aux USA, et a mené tant d’opérations extérieures, dont la plus importante est celle conduite aujourd’hui encore en Afghanistan.
On a pu voir sur toutes les télévisions ce beau soleil printanier sur la bonne ville de Strasbourg, éclairant les visages rayonnant des vingt-sept chefs d’Etats et de gouvernements. La chancelière allemande, sereine et maîtresse d’elle-même, accueillant tous ses homologues, et l’inénarrable président du conseil italien, S. Berlusconi suspendu à son téléphone portable, pendant plus d’un quart d’heure.

 

 

L’ANNIVERSAIRE DE L’OTAN : SOIXANTE ANS DEJA !
Depuis 1949, la guerre froide succède à la guerre tout court ; les alliés d’hier se désunissent en raison de l’imposition d’un impénétrable rideau de fer par l’URSS. L’expression, je crois, émanait de Winston Churchill. Depuis, l’Europe a su se maintenir comme une entité militaire, adossée aux USA, et a mené tant d’opérations extérieures, dont la plus importante est celle conduite aujourd’hui encore en Afghanistan.
On a pu voir sur toutes les télévisions ce beau soleil printanier sur la bonne ville de Strasbourg, éclairant les visages rayonnant des vingt-sept chefs d’Etats et de gouvernements. La chancelière allemande, sereine et maîtresse d’elle-même, accueillant tous ses homologues, et l’inénarrable président du conseil italien, S. Berlusconi suspendu à son téléphone portable, pendant plus d’un quart d’heure.
Aujourd’hui, le problème qui se pose à l’OTAN a changé de nature, l’ex URSS n’est plus une menace et les relations avec la Russie sont, certes, difficiles, mais point préoccupantes comme au temps jadis.
Il faut pourtant s’entendre avec la Russie qui a changé de système économique et de politique car elle conserve une grande capacité pour contrarier éventuellement les plans de l’Europe et de l’Occident. L’OTAN a fait preuve de bonne volonté en suspendant l’adhésion de l’Ukraine et de la Géorgie à l’alliance atlantique afin de ne pas froisser la Russie, choquée de voir son ennemi d’hier camper dans son arrière-cour… Et si l’on veut régler au mieux le cas du nucléaire iranien, il faut absolument dissocier la Russie de l’Iran, ce qui, par effet de dominos, contribuera à éloigner la Syrie d’un voisinage si encombrant. Avec, comme effet secondaire, l’isolement du Hezbollah.
Mais pour que tout ce beau château de cartes ait quelque vraisemblance, il faut absolument contenter la Russie : M. Obama l’a compris qui prévoit déjà un rapprochement avec elle et un infléchissement de sa politique de missile anti-missiles, concernant la Pologne et la république tchèque. Sans toutefois renoncer au projet : simplement en convainquant la Russie que rien n’est dirigée contre elle.
Cela m’a fait plaisir de revoir à la télévision cette bonne ville de Strasbourg que je fréquentais jadis assidûment et dont j’apprécie tant la beauté, la propreté, sans omettre les habitants qui font preuve d’une politesse exquise. La métropole alsacienne a une caractéristique unique : située au Drei Land Eck (France Allemagne Suisse avec Bâle) , elle dispose d’atouts incomparables pour la construction de l’Europe dont elle abrite le parlement.
Il était parfaitement naturel que les festivités de ce soixantième anniversaire s’y déroul (ass) ent.

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