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NOUS SOMMES EN CRISE…

NOUS SOMMES EN CRISE…
Le chômage, cette plaie sociale, cette plaie, tout court, sévit de plus en plus, chaque jour que Dieu fait. Les dernières déclarations du Premier Ministre Français Fillon, empreintes de courage et d’honnêteté, sont là pour nous le rappeler. C’est peu rassurant : la crise qui frappe si durement l’emploi, devrait se poursuivre au-delà de 2010. Mais ce qui m’a le plus frappé, en ce matin de début de très beau week end ensoleillé, c’est la cascade des chiffres, tous négatifs et inquiétants : plus de 55.000 chômeurs ce mois, on prévoit 650.000 pertes d’emploi pour l’année entière. Quelle catastrophe. Or, pour nous tous, quel que soit notre statut, notre poste de travail, notre emploi, représente l’une des choses les plus importantes. C’est là que nous passons le plus clair de notre temps, c’est ce justifie notre statut social et sa perte équivaut presque toujours à une sorte de déchéance sociale…

NOUS SOMMES EN CRISE…
Le chômage, cette plaie sociale, cette plaie, tout court, sévit de plus en plus, chaque jour que Dieu fait. Les dernières déclarations du Premier Ministre Français Fillon, empreintes de courage et d’honnêteté, sont là pour nous le rappeler. C’est peu rassurant : la crise qui frappe si durement l’emploi, devrait se poursuivre au-delà de 2010. Mais ce qui m’a le plus frappé, en ce matin de début de très beau week end ensoleillé, c’est la cascade des chiffres, tous négatifs et inquiétants : plus de 55.000 chômeurs ce mois, on prévoit 650.000 pertes d’emploi pour l’année entière. Quelle catastrophe. Or, pour nous tous, quel que soit notre statut, notre poste de travail, notre emploi, représente l’une des choses les plus importantes. C’est là que nous passons le plus clair de notre temps, c’est ce justifie notre statut social et sa perte équivaut presque toujours à une sorte de déchéance sociale…
Mais il y a un élément nouveau dont les répercussions risquent d’être ravageuses pour nos sociétés, surtout pour la société française, rétive au changement, hostile aux réformes, et ayant tendance à ignorer ce qui se passe ailleurs car elle considère que la France est le nombril de l’univers… Cette tendance nous est donnée (si je puis dire) par de grandes marques américaines installées en Europe et dont le mode de managment est typiquement anglo-saxon : la baisse volontaire ou forcée des salaires au motif que c’est l’unique moyen de sauvegarder l’activité économique, faute de quoi l’entreprise mettrait la clé sous la porte… Quelques sociétés multinationales (dont je tairai le nom) demandent que l’on accepte une baisse de salaire de 5% pour les cadres et de 2,5 % pour tous les autres salariés… Et, en prime, elle a prévu la suppression de 5000 emplois en Europe. Mais ce qu’on oublie, c’est que la même société a engrangé plus de 2 milliards de gain cette année…
Nous n’accusons personne et notre impéritie en matière de gestion est telle que nous ignorons la marche de l’entreprise, mais il faut aussi comprendre ceux qui n’ont, comme unique source de revenus, que leur salaire… Leur demander de faire des sacrifices passe mal.
D’un autre côté, on n’a pas assez dit et répété qu’une une nouvelle ère s’ouvre, qu’elle s’impose à nous comme une incontournable nécessité et que c’est le vent de l’Histoire qui le commande, hélas. Je me suis rendu avant-hier dans un grand bureau de poste parisien où tous les employés me connaissent : ils m’ont expliqué qu’après les rénovations du mois d’août, il n’y aurait plus d’affranchissements, ni de contacts entre employés et client que pour les opérations bancaires… Les Français protestent déjà contre cette mécanisation ; rendez nous, crient-ils, nos vendeurs, nos caissières, nos buralistes etc… Hélas ! C’est impossible.
Et ce n’est pas un vain mot. Il faut le savoir ; nous sommes en crise. Et pour longtemps. Que chacun se prenne en main.

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