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ENFIN, DE BONNES NOUVELLES A LA TELEVISION ET DANS LES MEDIAS

ENFIN, DE BONNES NOUVELLES A LA TELEVISION ET DANS LES MEDIAS

Depuis quelques semaines, j’attendais l’issue heureuse pour parler des 33 mineurs chiliens bloqués sous terre à près de 700 mètres de profondeur. Ils vont être bientôt délivrés, D- voulant. Mais comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, notre spéléologue coincé sous terre en France, à près de 200 mètres sous terre, a lui aussi donné des signes de vie et devrait être bientôt délivré : c’est rare que l’on ait ainsi une gerbe de bonnes nouvelles. Pourvu que cela se poursuive !
Nous devrons tous un jour rejoindre les entrailles de la terre et nous fondre en elle, elle qui nous a nourris depuis notre venue au monde. Il est symbolique de voir que nous parvenons à lui arracher des êtres vivants qui furent emprisonnés en elle par accident ou par mégarde.
Il y a sous terre plus d’hommes qu’il n’y en a sur la terre. Mais le cas de ces mineurs et de ce spéléologue donne à réfléchir. Quand on est ainsi retenu prisonnier à de telles profondeurs, on peut penser à la vie intra utérine de l’enfant. Mais heureusement, le giron maternel est très rarement une tombe, c’est plutôt un jardin destiné à la vie.
Quelle chaîne de solidarité humaine : cet engin de forage ramené d’Australie, ces cosmonautes de la NASA appelés en renfort, bref toute cette mobilisation de tous les coins du globe pour sauver des vies. Il en est de même du spéléologue français.
André avait bien raison de dire qu’une vie n’est rien mais que rien ne     vaut une vie… Des décennies plus tard, Jean D’Ormesson lui fait écho en publiant un livre au titre évocateur : c’est une chose étrange que la vie..

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