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  • Un pays où coulent le lait et le miel

    Un pays où coulent le lait et le miel

    Je me présente dans un café où l'on sert des jus de fruits naturels, pressés sous vos yeux, sur la grande place de Natanya. Je demande à un monsieur que je ne connais pas comment ça va. Il porte ses doigts à sa bouche en guise de dévotion, lève les yeux au Ciel et dit: Grâce  soit rendue à l'Eternel pour la terre d'Israël.

    Je jette un coup d'oeil sur le meuble réfrigéré: mangues, papayes, melon vert, noix de cocos, figues fraîches ( j'adore), bananes, tous les fruits exotiques que l'on ne trouve à Paris que chez Fauchon ou Héduard. Ici pour moins de deux euros.

    Je comrpends ce que m'a dit le Moniseur: le pays où coulent le malit et le miel...

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  • De Paris à Tel Aviv

    De Paris à Tel Aviv

    Quel  contraste! D'abord le climat et la température. OOn atterrit à 19 heures, il fait encore 24° à l'extérieur. On dîne une bonne heure plus tard, en plein air, sur la grande place, on a troqué le veston cravate contre un simple polo. Pas de grèves, pas de fils d'attente dans les sations service sur l'autoroute. Bref, un pays en paix avec lui-même, même s'il ne n'est pas encore avec ses voisins. Mais cela viendra.

    En attendant les bagages à LOd, un parisien, bon lecteur des blogs sur la Tribune, me salue et me glisse perfidement qu'ici, sous le soelil et au bord de la mer, on doit tout de même travailler jusqu'à 67 ans pour espérer la lmoindre retraiute, laquelle n'est jamais astronomique.

    Les Français devraient voyager un peu plus, cela leur ouvrirait les yeux. Certes, les travaux pénibles et les femmes ayant élevé des enfants ont des droits spécifiques et le gouvernement les a respectés et en a tenu compte, mais nous tous, nous la majorité devrions, en bonne logique, travailler plus.

    Je cherche toujours une bonne réflecion théorique sur le sens de la retraite et la place prise par le travail dans la vie d'un être humain: quand on aime son travail, on est très épanoui. C'est dans son travail, sur son lieu de travail que l'on passe le plus de temps.

    ESpérons que tous finiront par le comprendre

  • L’INTERDICTION DU TABAC

    L’INTERDICTION DU TABAC

    Vu ce matin dans le focus de France 24 : La Finlande prend des mesures drastiques pour conjurer le danger que revêt la consommation de tabac par les jeunes. Je connais un peu la Finlande que j’ai longtemps fréquenté durant les mois d’été lorsque j’étais étudiant. Ce pays a toujours eu le souci de l’écologie mais son principal fléau n’est pas uniquement le tabac, c’est l’alcool. Il existe là bas des magasins spéciaux qui sont des débits de boissons alcoolisées, littéralement dévalisés les vendredis soirs…

    Les mesures anti tabac annoncées sont uniques au monde : dans trente ans, l’éradication de la consommation de tabac est programmée. Il est désormais interdit de fumer des cigarettes même dans des lieux publics. Alors que reste-t-il ? Chez soi ou dans des clubs. Il est aussi interdit d’exposer les marques de tabac dans les débits de tabac, les cigarettes doivent être dissimulées sous le comptoir, ou ailleurs, en tout état de cause, hors de la vue des clients potentiels..

    C’est bien de protéger la jeunesse et même les adultes, mais on devrait le faire par la publicité, l’explication, plus que par des mesures autoritaires qui menacent l’expression des libertés individuelles. Que l’on me comprenne bien : ce qui est en cause, c’est l’abus de fumer, c’est le tabagisme et c’est l’extrême jeunesse de ceux qui commencent à fumer.. Et cette tendance là il faut la combattre. Mais il faudrait en faire autant avec ceux qui boivent trop d’alcool, mangent trop de lipides, consomment trop de sucre, voient des films violents etc…

    Pourtant, fumer de temps en temps un bon cigare ne fait pas de mal. La question est de se contrôler. On nous dit qu’en France, la consommation prend de l’ampleur et que les taxes rapportées à l’Etat se montent à près d’une dizaine de milliards. Mais combien coûtent les morts, les médicaments et les hospitalisations ?

    On remarque aussi que l’angoisse, la crise économique, la peur de lendemains plus qu’incertains poussent les gens à fumer. C’est hélas vrai.
    Mais comment faire ? Il faut agir par la loi mais aussi par l’explication.

    Un petit pays comme la Finlande parviendra-t-il à gagner la guerre anti tabac ? L’avenir nous le dira. Trente ans, c’est loin.