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  • LA GRÈCE, L’EURO ET LA CRISE BANCAIRE

    LA GRÈCE, L’EURO ET LA CRISE BANCAIRE

     

    Certaines rumeurs veulent qu’une réunion secrète se soit tenue au ministère français des fiances avec pour objectif dclaré de sauver les banques, gravement menacées par un inéluctable abandon de créances,sur la Frèce. En effet, la Grèce, par un processus vicieux et malhonnête tient fermement les autres pays de la zone Euro. Le schéma est clair ; ou vous nous aidez à tenir, ou nous vous financez comme auparavant, ou vous coulez avec si nous coulons. La réponse devrait être : la Grèce dehors de la zone Euro. Elle peut ester membre de l’UE mais sans faire partie de la zone Euro.

    En effet, on peut plus garder les Grecs dans la monnaie unique. Des banques, notamment françaises, risquent de s’écroulent en raison de leur impossibilité de récupérer les créances grecques qui se montent à plusieurs milliards d’Euros. Les Allemands vont sûrement donner le signal : les Grecs doivent partir, ce qui est normal. Ils n’ont pas tenu leurs engagements, ont menti de manière éhontée au monde entier et esp !rent vivre continuellement grâce aux subsides des autres.

    Il est temps d’y mettre un terme.

  • LA TURQUIE, CHYPRE ET ISRAËL

    LA TURQUIE, CHYPRE ET ISRAËL

    Il est une nouvelle tension entre la Turquie et ses voisins dont on ne parle presque pas et qui illustre bien que ce pays commence à constituer une sérieuse inquiétude aux yeux de ses alliés et du reste du monde : il s’agit des injonction turques à l’intention de la partie grecque de Chypre qui s’est mise à exploiter les gisements de gaz au large de ses côtes, comme le lui permet la législation internationale. Les Turcs arguent que cela ne doit pas se faire et leur ministre des affaires étrangères est allé jusqu’à exiger l’arrêt immédiate des forages, ce que les Chypriotes grecs ont évidemment refusé de faire. M. Erdogan n’a pas hésité à envoyer des F16 de son armée survoler le site en cours de forage. C’est là le ministre chypriote grec a intelligemment rétorqué ceci : a) les forages et les ventes de gaz bénéficieront à toute l’île, y compris celle occupée par l’armée turque b) la Turquie, malgré ses rodomontades n’oserait pas attaquer un pays membre de l’Union Européenne, tout en demandant son adhésion à cette même Union. Mais les Chypriotes grecs ont fait encore mieux= ils se sont alliés aux Israéliens et ont requis les services de sociétés US qui effectuent les forages…
    Quels enseignements tirer de cette mauvaise manière des Turcs ? Le remuant Premier Ministre actuel devrait faire attention : il a déjà parlé de renforcer sa présence en Méditerranée orientale, pensant intimider ces pauvres Chypriotes qui ont relevé le défi. Il espère aussi en imposer à Israël dont l’armée est nettement supérieure à ce qui existe dans la région.
    Mais M. Erdogan n’a pas entièrement perdu le sens des réalités. Il pratique un langage ferme et populiste, voire nationaliste chez lui et chez les Arabes (qui n’ont pas gardé le meilleur souvenir de 400 ans de domination ottomane) mais quand il est chez les Grands, comme récemment à Washington, il file doux : c’est ainsi qu’il a accepté chez lui l’installation d’un radar censé protéger l’Europe et… Israël, des missiles iraniens !
    O subtilités orientales des Ottomans !

  • MAHMOUD ABBAS ET BENJAMIN NETANYAHOU A L’ONU HIER

    MAHMOUD ABBAS ET BENJAMIN NETANYAHOU A L’ONU HIER

    Cela aurait pu, cela aura dû être une rencontre historique sous les regards du monde entier, ce fut une modeste prestation sans frais : M. Abbas n’a pas su résister à la grande tentation médiatique qui ne lui a valu que deux choses : la suspension de l’aide américaine et la méfiance accrue de l’Etat d’Israël.

    Si le leader palestinien a tenté d’attirer l’attention des nations sur la situation de ses concitoyens, il n’a pas réussi à unifier son propre camp, les leader du Hamas ayant dit à Gaza que le discours prononcé était émotif et avait largement manqué sa cible. Et pour une fois, on est tenté de les rejoindre : comment peut on avoir un Etat sans en négocier préalablement les frontières ?

    En revanche, Benjamin Netanyahou n’a pas manqué sa cible quand il a clamé que les Palestiniens voulaient un Etat mais pas la paix alors qu’il faudrait suivre la démarche inverse : la paix fraie le chemin vers une forme ou une autre d’un Etat ou d’une entité politique .

    Je crains fort que la montagne n’ait accouché d’une souris car même le quartette européen opte désormais pour des négociations. Mais le Palestinien n’en veut pas tant que les Israéliens continuent de s’installer dans le pays qui est tout de même le leur : regardez les livres bibliques de Josué, des Juges, de Samuel et des Rois ! Je sais bien que l’historiographie biblique est une grille de lecture théologique des événements, mais tout de même, tout n’y est pas inexact, ni sujet à caution.

    En gros, cela signifie que l’on est reparti pour un tour. Mais cette fois, les Palestiniens auront montré aux Israéliens qu’il fallait être sur leurs gardes. Etait ce le résultat escompté ? J’en doute. Et c’est dommage.