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  • RETOUR SUR L’AFFAIRE DSK

    RETOUR SUR L’AFFAIRE DSK
    Il ne faudrait pas que l’acharnement judiciaire fasse une nouvelle victime, en l’occurrence DSK. Vous savez tous ce que je pense : cet homme doit retrouver sa liberté absolument et ensuite il sera confronté à lui-même, à sa vraie nature qu’il est le seul à connaître. Il devra faire face à ses actes qu’il est le seul à connaître, se tenir debout devant sa conscience et affronter le regard de ses proches : n’est-ce pas la pire des sanctions, être jugé par ses propres actes qu’on est le seul à bien connaître ? C’est la pire des sanctions, la plus grave des punitions.

    En revanche, les personnes qui s’échinent à joindre un certain dossier français à celui de NY qui est vide, joue un jeu qui suscite bien des interrogations. Imaginez vous que la justice aurait  entre baillé sa porte pour une affaire (qui n’en est pas une si je comprends bien puisqu’il s’agit d’une tentative et non d’un viol : mais si je me trompe, qu’on veuille bien me corriger) et qui remonte à plus de huit ans ? Tous les juristes que j’ai saisi de l’affaire, dont certains, je le reconnais, ont défendu DSK dans d’autres affaires (mais qui n’engageaient pas ses mœurs proprement dites) m’ont répondu que les deux affaires, celle de NY (avérée mais sans culpabilité de DSK) et celle (hypothétique à l’heure où nous écrivons) devaient être disjointes et que le procureur de NY essayait, par ce biais, de faire pression sur les avocats de DSK pour qu’ils acceptent de plaider coupable sur des points mineurs, et ce, en vue de ne pas perdre la face complétement.

    Car il faut bien se dire ceci : comment a-t-on pu un dimanche après midi à NY, en moins de quatre boucler (plutôt : bâcler) une affaire si grave et envoyer un personnage si important en prison ? C’est du jamais vu !! Et puis il y a les dommages et intérêts que DSK ne manquera de demander à la ville de NY…  Et je n’aurai pas la cruauté de parler de la réélection du procureur qui n’a plus aucune chance ! S’il avait tenu en laisse ses adjoints durant son absence dominicale, le pire eût été évité…

    Oui, le pire… Il y a des conjonctions dans la vie qui peuvent tout changer. Mais pourquoi cette femme de chambre est-elle entrée dans la suite de DSK ? S’il avait eu un rendez vous urgent dans l’heure, il ne se serait rien passé… Qui sait ? J’ai toujours été intrigué par les théories de la providence, étant médiéviste à l’origine ; mais c’est partout pareil : réfléchissez, comment vous avez rencontré la femme de votre vie, comment  et où sont nés vos enfants, quels métiers ils ont choisis etc…

    Ah, si le rendez vous avec Me Merkel avait été prévu vingt-quatre heures auparavant… Seigneur, comment faire pour que ce qui a été n’eût jamais été…

  • L’attentat d’Oslo

    L’attentat d’Oslo

     

    L’ffet d’une bombe, c’est bien le cas de le dire. Et pourtant, nous sommes dans le noir, sans savoir ce qui s’est vraiment passé. Les journaux parlent d’un jeune Norvégien, islamophobe (ce qui permettrait d’écarter la piste islamiste), proche, nous dit-on, des milieux d’extrême-droite. Le suspect aurait laissé sur internet un message étrange vantant les hommes ayant des convictions et qui auraient plus de puissance que quiconque. Mais tout ceci est loin d’être clair.

    On ne comprend pas très la simultanéité ou la successivité des deux attentats. Et surtout le nombre trop élevé de victime et l’étendue des dégâts dans le centre officiel d’Oslo.

    La leçon à tirer de tout cela est que le terrorisme n’est pas mort.

  • L’Euro et le surendettement des pays européens

    L’Euro et le surendettement des pays européens

     

    Un accord est intervenu au terme d’âpres discussions hier au sommet européen de Bruxelles : n’étant pas un expert, je pourrais me tromper en écrivant que jamais auparavant, on n’avait frôlé d’aussi près la catastrophe. Il faut dire que le phénomène est général et que le niveau de surendettement a atteint des proportions inacceptables. Nos pays se sont endormis sur tous les plans, et notamment les plus vitaux : on travaille moins et on fait moins d’enfants. Et ce qui n’arrange pas nos affaires ; des masses de migrants démunis envahissent de plus en plus nos rivages pour survivre parfois, mais le plus souvent pour bénéficier de prestations sociales qui aggravent les déficits et les déséquilibres/ Mais, plus inquiétant encore, les déséquilibres politiques engendrés par de telles invasions, poussent une frange sans cese croissante des Européens, vers des partis d’extrême droite, alertés par des menaces pesant, selon eux, sur l’identité culturelle et religieuse de l’Europe…

    En termes clairs, les dérives et les crises économiques et monétaires pourraient bien pousser les pays démocratiques européens vers d’autres régimes. Une autre leçon nous est offerte par les désordres monétaires actuels : à la longue, le surendettement pourrait être fatal aux pays qui le pratiquent sans vergogne en se disant que l’Europe ou les générations futures en feront leur affaire…

    Voyez simplement en France les dérives des assurances sociales, le chômage, la maladie : les aides multiformes etc… devraient être distribuées avec parcimonie et réservées à ceux qui y ont vraiment droit.

    Certes, Bruxelles a défendu victorieusement la monnaie unique et envoyé un message clair, indubitable aux marchés. Et on a même forcé les banques privées à mettre, pour une fois, la main à la poche, pour un peu moins de 50 milliards. Il n’était pas normal que les perdants soient toujours les mêmes et les gagnants aussi… Mais est-ce suffisant, est-ce une solution durable ou un simple expédient ? Qu’il y ait désormais un FME à la place du FMI est louable, mais tout de même…

    L’enseignement majeur qu’il faut tirer de tout cela : ne plus coopter qui que ce soit en Europe et ne forcer personne, même au sein de l’UE, à adopter l’Euro. Que l’aventure grecque nous serve de leçon.