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  • La reconnaissance tardive des rescapés de la Shoah en Israël

    La reconnaissance tardive des rescapés de la Shoah en Israël

     

    Si je traite de ce sujet ce matin, c'est en raison de la récente décision du ministre israélien des finances de faire voter  un budget un peu plus conséquent censé porter aux survivants de la Shoah vivant en Israël. Il faut rappeller que ce thème même de la Shoah a connu bien des avatars dans l'Etat juif.

    Au début, les piuonniers et les sabras regardaient avec une certaine incompréhension ces gens qui s'étaient laissés conduire à l'abattoir sans vraiment réagir... L'idéologie sioniste ne parvenait pas à intégrer cette Shoah qui contredisait la nouvelle image du juif israélien, combattif et victorieux. C'est seulement après une certaine maturation que l'on est parvenu à une meilleure attitude. Depuis, la Shoah a été intégrée aux célébrations nationales, notamment par la journée de la Shoha et de la bravour (Yom ha shoah we ha geboura). Il était emps.

    Le ministre Lapide a fait remarquer que le nombre de respacés ( Itsolé ha shoha) diminuait chaque de plusieurs milliers. En quinze ou vingt ans, ils ne seront plus vivants.

    Il était remps de songer enfin à alléger leur fardeau et à leur porter secours.

  • L'Etat et le droit en Israël

     

    L’Etat et le droit en Israël

    Hier soir, j’ai suivi un passionnant débat sur une chaîne israélienne au sujet de l’Etat et du droit dans ce pays. Il s’agissait de savoir sir la cours suprême de ce pays qui fait preuve d’un activisme inégala ailleurs dans le monde est fondée à entraver parfois, par ses décisions, les décisions d’un gouvernement légal et constitutionnel (même si cet Etat n’a pas formellement de constitution.

    Le débat réunissait un professeur franco=israélien de droit, Claude Klein, que je connais et que j’avais invité il y a plus de vingt ans à faire une conférence dans le cadre des conférences Victoires et qui avait aussi traduit le livre de Théodore Herzl, Der Judenstaat.

    Le point de droit qui était en discussion était le suivant : lorsque le gouvernement régulièrement élu d’Israël envisage de libérer des terroristes palestiniens dont les mains sont souillées de sang, est ce que la cour suprême est fondée à connaître du dossier, dans le cas où les victimes ou leurs proches viendraient à contester la position gouvernementale ?

    Pour M. Claude Klein qui est un juriste connu et respecté dans son pays, le gouvernement doit pouvoir manœuvrer librement dans ses démarches car il a toutes les cartes en main et peut viser un bien supérieur en sacrifier des choses moins importantes pour la collectivité dont il a la charge.. L’éminent juriste considère donc que le gouvernement a le droit de prendre des mesures qui heurtent l’opinion s’il sait qu’en agissant ainsi, il préserver des intérêts nettement supérieurs de la nation dans son ensemble. Il fait aussi valoir qu’Israël n’est pas au monde et qu’il doit parfois se plier à des demandes que ses alliés les plus fidèles peuvent lui demander de satisfaire.

    A ces arguments puisés à la Realpolitik, les deux avocats ont répondu assez faiblement. L’avocate a répliqué qu’en élargissant des meurtriers, le gouvernement prend le risque de faire de nouveau peser une menace sur la société israélienne et envoi un mauvais message aux terroristes.

    Au cours du débat, l’un des  protagonistes a donné l’exemple suivant : si un juge condamne à des peines légères un violeur, les parents de la victime peuvent s’en émouvoir et dire au magistrat ceci : auriez agi de la même façon si cela avait été votre propre fille ? C’est un argument humainement imparable mais qui n’est pas opposable, a répliqué Claude Klein.

    Il a expliqué calmement que ce ne sont pas les victimes ni leurs familles qui jugent le criminel, ce sont des magistrats. Lesquels  doivent faire abstraction de leurs sentiments en rendant la justice..

    Vaste débat. Mais la cour suprême a-t-elle le droit de s’immiscer ainsi dans les affaires de politique étrangère de l’Etat et lui dicter sa conduite ? Ce serait visiblement restreindre considérablement sa marge de manœuvre. Et cela est inacceptable. Mais imaginez seulement (c’est moi qui l’ajoute) que l’on ajoute le cas de Jonathan Pollard dans la négociation. Comme les USA ont demandé à Israël de libérer des Arabes israéliens coupables d’actions criminelles, les juristes israéliens ont sauté sur l’occasion pour faire rentrer le cas de ce juif américain dans le package deal… Que diraot alors la cour suprême dans ce cas ? Même s’il est inconvenant que les USA fassent une telle démarche, toute la population de ce pays souhaite, sans réserve aucune, l’élargissement de ce juif US, même au prix d’une libération indue de terroristes qui ont menacé la sécurité de leur Etat. Puisque ce million et demi d’Arabes d’Israël tient à sa appartenance nationale israélienne.

    C’est très dur. J’ai souvent cité ici même le principe latin Fiat justicia pereat mundus (Que la justice soit, le monde dût il en périr). Et même le droit talmudique dit : ykkov ha din et har (s’il le faut, le droit, la loi, transpercera la montagne.)

    On le voit, il vaut mieux être un bon petit philosophe qu’un éminent juriste, car les décisions à prendre sont horribles et on n’en dort pas nuit.

    Mais ce qui serait bien mieux, c’est de bannir de la terre entière la violence, l’injustice et la maladie. En somme, un monde, comme le disait Franz Rosenzweig où création et rédemption avanceraient main dans la main.

    On peut toujours rêver.

  • Pessah en Israel, un seder unique

    Un unique seder en Israel

     

    Ce soir, ce sont deja les demi fetes de Pessah en Israel.

    Ceux qui pensent que les rqbbins repugnent visceralement aux reformes se trompent. Vivant en Israel ils ont renoue avec l antiaue tradition dun seder unique.

    Cela me fait drole mais je m y acco;mmode

    Mais j arrete car ce clavier ne convient pasm je reprendrai demain avec un ordinateur convenable