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Vu de la place Victor-Hugo - Page 1500

  • Le drame algérien

     

     

       Le dernier attentat de Batna (Algérie) commis selon les méthodes d'al-Qaïda, montre que le terrorisme islamiste n'a pas désarmé. Il semble que l'acte visait tout particulièrement le président Bouteflika qui se rendait dans cette ville pour une visite officielle. Le bilan se monte à quinze morts!

       Par delà le drame en lui-même, se pose la question de la stabilité -politique et géo-stratégique- d'une région en bordure de la Méditerranée et dont les relations avec l'Europe, et singulièrement la France, sont très importantes. Tous ces régimes d'Afrique du Nord -et même au delà- souffrent d'un déficit de démocratie et d'une très inégale répartition des richesses.

     

      Le problème est que les intégristes algériens se donnent des airs de démcorates si les élections les portent au pouvoir; mais ensuite, cela aura été la dernière fois que le vote aura pu s'exprimer. Car, après coup, comment rendre leur liberté aux électeurs qui opteraient pour un retour en arrière?

      D'où le soutien que nos régimes occidentaux sont contraints d'apporter aux autorités en place tout en sachant bien que celles-ci ne donnent pas entière satisfaction.






     

  • La mort de Raymond Barre

     

          Le décès de Raymond Barre, ancien professeur d'uiversité, ancien commissaire europpéen, ancien ministre et premier ministre de France est une nouvelle triste, tout comme celle de Pierre Mesmer qui eut, lui aussi, sous Georges Pompidou, à diriger le gouvernement français. Ces deux hommes furent très différents, mais ils appartenaient à la même génération, une génération marquée par la guerre et par le général de Gaulle.

     

         Raymond Barre eut à relever de graves défis, il mit fin à un cycle inflationiste infernal et fut celui qui renonça pour toujours à la théorie ruineuse de l'échelle mobile des salaires. En ce temps là, les syndicats français étaient encore très puissants et n'hésitaient pas à se lancer dans des grèves interminables.

        R. Barre battit des records de longévité à l'hôtel Matignon mais fut tenu en lisière de la campagne électorale de Valéry Giscrad d'Estaing. Ce qui le blessa durablement. Il eut aussi à souffrir de bien des avanies de la part de Jacques Chirac et du RPR nouvellement fondé. Il laissera néanmoins le souvenir d'un homme de conscience, de devoir et de fidlité.

         On peut en dire tout autant de Pierre Mesmer qui orienta la suite de sa carrière de manière étonnante puisqu'il fut élu à l'Institut avant de devenir membre de l'Académie Française. Il devin même Chancelier de l'Institut.

          Petit à petit, la France de 1940 disparaît et laisse place à des hommes et des femmes politiques n'ayant jamais connu ni la guerre ni la reconstruction…

     

     

  • La cour de cassation italienne et le multiculturalisme

     

     

           A l'évidence, le verdic rendu par la cour de cassation d'Italie concernant la jeune fille musulmane séquestrée et maltraitée par sa famille en raison de son assimilation des mœurs européennes ne manquera pas de faire des vagues.

     

          On peut comprendre que des minorités ethniques ou religieuses luttent pour préserver leur identité propre ou veillent à ce que leurs adeptes, surtout lorsqu'ils sont encore jeunes, soient préservés de ce qu'elles c onsidèrent comme une contamination condamnable… Mais il faut, pour cela, aplliquer des méthodes ou recourir à des moyens légaux et humains.

     

         Dans ce même pays voisin, seront bientôt jugés des membres d'une famille immigrée ayant tranché la gorge de leur fille et sœur qui avait des relations amoureuses avec un jeune Italien… Que fera la cour?  A l'évidence, elle n'enverra pas un tel signal qui pourrait être très mal interprété par les tortionnaires en herbe mais surtout, aussi, sera vivement dénoncé par les organisations féministes et des droits de l'homme. Et avec raison.
     

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