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Vu de la place Victor-Hugo - Page 880

  • En Syrie, la répression se poursuit…

    En Syrie, la répression se poursuit…

     

    Où donc s’arrêtera Bachar el Assad ? Tout juste quelques années après le décès de son père, l’inflexible Hafez el Assad qui n’hésita pas à se comporter en régent sanguinaire de son peuple, voici que les rênes du pouvoir commencent à lui échapper. Avec près de 3000 morts déclarés, des milliers et des milliers d’arrestations et de disparitions, le pouvoir syrien ne voit toujours pas le bout du tunnel : encore plus de protestations, suivies de toujours plus de répression.

    Mais depuis peu, le conflit a évolué et a pris une tournure qui se révélera, à terme, hautement dangereuse pour le pouvoir, il s’agit du délitement des forces armées. C’était prévisible. Depuis que le corps des officiers alaouites, affiliés au régime, organise la répression en mettant sur le terrain des hommes de troupe sunnites et autres, il était évident que l’armée ne conserverait pas longtemps sa cohésion. En effet, c’est désormais chose faite : il y a des désertions par centaines et les soldats perdus ont rejoint les rangs des insurgés pour les aider et les organiser de manière armée.

    Comme ce type de pouvoir ne repose que sur la maîtrise et le contrôle absolus des forces armées, si ce corps est touché, le régime est condamné à terme. Certes, il dispose encore d’une large capacité de nuisance, mais le fait d’avoir, face aux forces loyalistes, des déserteurs armés, change la donne.

    L’avenir se dessine de la manière suivante : la mosaïque des forces politiques et ethniques qui forment la Syrie va se défaire. Il y aura un regroupement par appartenance ethnique et religieuse. Les Alaouites garderont la région de Damas, tandis que les autres forces se répartiront le reste du pays. La Syrie ressemblera au Liban. Et il n’est pas exclu que des changements territoriaux se produisent. L’éclatement de la Syrie bouleversera la donne pour le Hamas, le Hezbollah et l’Iran.

    Il n’est pas exclu qu’Israël puisse s’étendre à tout point de vue avec un nouveau régime installé à Damas, un régime qui ne collaborera plus avec le terrorisme mais s’intégrera harmonieusement dans un nouvel ensemble de paix et de prospérité.

  • L’Allemagne a raison de réfuser d’aider la Grèce

    L’Allemagne a raison de réfuser d’aider la Grèce

     

    Je viens d’écouter des extraits d’un discours de M. Barack Obama parlant de l’insuffisance de la réaction européenne à la crise bancaire de 2007/8. A-t-il raison ? Je laisse à de vais experts le soin d e se prononcer. Ce que je note dans cette affaire, c’est que les banques sont condamnées à changer et qu’elles tardent à le faire, mettant en péril tout le système et la vie d’épargnants et de clients individuels que nous sommes tous.

    Par ailleurs, et c’est à mes yeux, l’essentiel, nous ne devons plus aider les Grecs qui se moquent du monde et entendent faire payer le reste de l’Europe pour leurs innombrables manquements. Je suis donc d’accord avec les Allemands qui refusent de payer pour les Grecs. Il ne faut pas leur verser la dernière tranche puisque leur gouvernement n’a rien fait de substantiel (voir la troïka européenne) et que dans leur pays, il n’y avait d’Etat apte à lever l’impôt. Or, je ne vois pas comment on peut gérer un pays dont les citoyens échappent consciencieusement à l’impôt.

    On peut faire partie de l’Europe sans faire partie de la zone Euro. La Grèce a été le berceau de notre civilisation et elle le reste encore : mais la Grèce d’aujourd’hui a-t-elle encore quelque chose à voir avec celle de Socrate, Platon et Aristote. On a coutume de dire que la mauvaise monnaie chasse la bonne, c’est hélas le cas pour cet Etat aujourd’hui.

    Que vt-il se passer à présente ? Deux Allemands sur trois refusent d’alimenter ce puits sans fond. Et ils ont bien raison. Ils ont déjà déboursé près de 9 milliards pour un pays à la dérive. Fait-il continuer ? Non.

  • LA GRÈCE, L’EURO ET LA CRISE BANCAIRE

    LA GRÈCE, L’EURO ET LA CRISE BANCAIRE

     

    Certaines rumeurs veulent qu’une réunion secrète se soit tenue au ministère français des fiances avec pour objectif dclaré de sauver les banques, gravement menacées par un inéluctable abandon de créances,sur la Frèce. En effet, la Grèce, par un processus vicieux et malhonnête tient fermement les autres pays de la zone Euro. Le schéma est clair ; ou vous nous aidez à tenir, ou nous vous financez comme auparavant, ou vous coulez avec si nous coulons. La réponse devrait être : la Grèce dehors de la zone Euro. Elle peut ester membre de l’UE mais sans faire partie de la zone Euro.

    En effet, on peut plus garder les Grecs dans la monnaie unique. Des banques, notamment françaises, risquent de s’écroulent en raison de leur impossibilité de récupérer les créances grecques qui se montent à plusieurs milliards d’Euros. Les Allemands vont sûrement donner le signal : les Grecs doivent partir, ce qui est normal. Ils n’ont pas tenu leurs engagements, ont menti de manière éhontée au monde entier et esp !rent vivre continuellement grâce aux subsides des autres.

    Il est temps d’y mettre un terme.