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  • AlAIN JUPPE, Je ne mangerai plus de cerises en hiver… (Plon, 2009)

    AlAIN JUPPE, Je ne mangerai plus de cerises en hiver… (Plon, 2009)
    Tel est le titre évocateur que l’ancin premier ministre de Jacques Chirac a trouvé pour son livre-confessions, ou plutôt catharsis. Car c’en est une et elle est réussie. Frappée du sceau de l’autenthicité et en quelque sorte du repentir, de la confession des fautes et péchés commis, mais le ton est si sincère, l’ouverture du cœur si totale que le lecteur est conquis et dévore ce petit livre de la première à la dernière ligne.   Pour reprendre un dicton de la sagesse orientale : les paroles qui sortent du cœur touchent le cœur.

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  • L’IRAN, LES USA ET L’AFGHANISTAN

    L’IRAN, LES USA ET L’AFGHANISTAN
    C’est une excellente initiative et un très bon augure que de voir l’Iran accepter d’aider les Occidentaux à combattre le terrorisme, au moins en Afghanistan. Ce premier pas, qu’on espère suivi par d’autres dans la bonne direction, laisse-t-il augurer un changement dans la politique  de ce pays ? C’est ce qu’il faut espérer. En acceptant de participer à cette conférence aux côtés des USA qu’ils houspillaient depuis des décennies, les Iraniens (je veux dire leur direction politique) se sont probablement rendus compte qu’ils ne pourraient pas subir éternellement (sans graves dommages pour eux) les sanctions économiques et financières de l’ONU. Et les rodomontades du président actuel n’y changeront rien : même lorsqu’il affirme haut et fort que l’Iran n’a rien à craindre même d’un baril de brut à 1 $, personne ne peut ni ne veut le croire.

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  • Que se passe-t-il en France ?

    Que se passe-t-il en France ?
    Tout le monde ne parle que de cela. Il ne s’agit pas  de telle ou telle démarche propre à la politique étrangère, au G 20 de Londres, à la politique intérieure proprement dite, à l’Université, au chômage ou autre, non, tout le monde dénonce les bonus, les stock options et les gratifications de toutes sortes que l’on découvre et qui suscitent l’ire et la rancœur de tous.
    Des entreprises qui ont dû recourir aux aides parfois massives de l’Etat, c’est-à-dire des contribuables, procèdent à des licenciements secs, parfois recourent au chômage partiel et n’en distribuent pas moins des rentes à leurs dirigeants alors qu’elles ont reçu des subsides de l’Etat. Comment admettre pareille chose ? Et la protestation est devenue une véritable lame de fond puisque même une entreprise, pourtant bénéficiaire et qui n’a rien à se reprocher a vu ses deux dirigeants renoncer volontairement à leurs gratifications pour ne pas être la cible des journaux ni être jetés en pâture à l’opinion publique. Laquelle est très remontée, c’est le moins que l’on puisse dire.

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