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Vu de la place Victor-Hugo - Page 803

  • Un premier mai, pas comme les autres…

    Un premier mai, pas comme les autres…

     

    Le fait que la campagne présidentielle se situe au tout début de ce mois de mai 2012 confère à la fête du travail une valeur particulière. En effet, mis à part le front national, les partis ne se montraient en ce jour sacré pour tous les salariés de la terre. On laissait aux syndicats ouvriers et autres le soin de défiler et de défendre des intérêts spécifiques. Cette fois-ci, c’est bien différent.

     

    La nouveauté vient de deux directions : la première est la décision d’un syndicat pro communiste qui a donné une consigne de vote de manière très claire. Jadis, on savait pertinemment pour qui les cadres de la CGT voteraient, c’est-à-dire contre la droite, mais cela n’était pas verbalisé aussi franchement. La deuxième nouveauté est la décision du président candidat d’organiser Place du Trocadéro un gigantesque meeting en faveur du vrai travail…

     

    L’expression peut surprendre mais elle vient bien de Nicolas Sarkozy qui entend ne pas laisser à ses adversaires le monopole de cette journée symbolique. Je l’ai entendu tout à l’heure sur BFM Tv, dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin qui a été très offensif, presque agressif. Il faudra d’ailleurs, un jour, revenir sur l’impact des journalistes dans toutes ces campagnes électorales.

     

    Que signifie la notion de vrai travail ? N.S. vise probablement ceux qu’il considère comme des privilégiés, dont le statut est protégé mais qui, en dépit de leur sécurité d’emploi protestent tout le temps. Il y entre 26 et 27 millions de population active dont six sont des fonctionnaires de quelque catégorie que ce soit. Les autres, l’écrasante majorité, travaillent dans le secteur privé et sont donc soumis aux aléas du marché qui, ces derniers temps, fluctuent sans cesse.

     

    Le chômage est une calamité. Il faudra absolument trouver de nouvelles voies pour le résorber et ouvrir des débouchés nouveaux. L’idée de NS de faire voter une loi, s’il est élu, garantissant à chacun le droit à une nouvelle formation professionnelle, est excellente
  • A Ferrare, samedi et dimanche

    A Ferrare, samedi et dimanche

     

    Quelle ville, quelle douceur de vivre, quelle élégance et quel raffinement ! Cette Italie du nord est un joyau !

    Samedi, nous sommes allés dans la petite synagogue de Ferrare pour la prière du chabbat. C4était minuscule, environ quatorze hommes dont trois petits enfants et un peu plus de femmes.

    J’étais assez peine dé voir le judaïsme réduit à une portion si congrue ; il faut dire que l’Eglise catholique, la guerre, la déportation et les conversions se sont chargés de nous conduire à un tel résultat.

    Vers la fin de l’office, le rabbin a fait venir deux garçons et une petite fille pour chanter le beau cantique de Adon ‘olam asher malkah (voir à ce sujet mon livre La liturgie juive, QSJ ? PUF, 1996) Ces voix vibrantes m’ont redonné du courage.

    Après ce fut la belle réception avec la nuit blanche dans les rues de Ferrare, on a vu les lieux de tournage des Jardins des Fizi-Contini, les lieux où se trouvaient Georgio Bassani et Ferrare by night.

    En nous promenant dans les rues du Ghetto juif (comme on dit là-bas), j’ai pou voir l’ancienne synagogue hispano-portugaise, que les expulsés d’Espagne ont investi en novembre 1492 lorsque les catholiques d’Espagne ont signé le décret d’expulsion. Plus d’un demi millénaire.

    Le dimanche, ce fut la remise du Prix en présence du Maire de Venise, de celui de Ferrare et des notables locaux. La cérémonie eut lieu dans l’ancienne prison de Ferrare, aménagée en musée culturel juif. Après mon allocution, une vieille dame dit sa volonté de prendre la parole. A la tribune, elle témoigne, elle a vécu dans cette prison neuf années, son père en était le directeur, il lui parlait souvent de Bassani qu’il respectait mais qui était un anti-fasciste… Tout le monde retint son souffle.

    On m’a aussi présenté la fille de Bassani, elle vit à Sceaux avec son mari, en France ! Nous avons échangé nos adresses afin de nous revoir à Paris ou à Genève…

  • Le Don Giovanni de Ferrare

    Le Don Giovanni de Ferrare

    C'est l'adresse préférée des gourmets de ferrare ou en visite danc ette charmante petite ville.

    Vous y serez accueilli par le charmant et très compétent Marc qui est polyglotte.

    Il vous fera déguster toutes sortes d'escellents vins de sa région et surtout vous offrira un champagne bilogique comme vous n'en aurez jamais bu. C'était assez remarquable. Ce restaurant est le seul de la ville à avoir depuis 2003 une étoile au Michelin. Et à l'avoir gardée.

    Ne mangeant que du poisson, je ne puis vous parler des mets carnés, mais si ces derniers sont à la hauteur des précédents alors cet établissement est la pardis de la gastronomie.italienne.

    Le restaurant est situé non loin du château du duc d'Este. Dans une splendide cour intérieure sous une magnifique verrière.

    ALORS VIVE LE dON gIOVANNI ET VIVE mARC DONT L accueil est sensationnel.