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Vu de la place Victor-Hugo - Page 804

  • Ferrare, ses vélos et sa pinacothèque

    Ferrare, ses vélos et sa pinacothèque

     

    Là où je me trouve se situe l'ancienne cité médiévale. L'immense château du Duc surplombe la place de la république, véritbale zone piétonne.

    Non loin se trouve cette superbe pinacothèque qui renferme des térsors. Jè y étais ce matin. Les tableaux sont extraordinaires mais il y avait trop de représentations religieuses, notamment chrétiennes, le Christ sous toutes ses formes, notamment la crucifixion et la mise au tombeau.

    Il y a aussi ceertains tableaux représentant la Vierge à l'enfant et d'autres exclusivement féminins avec que des reproductions de femmes.

    Tous ces tableaux remontent à 1400, 1500. Incroyable.

    Et nous étions presque seuls à contempler ces trésors.

    A côté de cela, j'ai vu des ceènes adorables avec des Italiens qui sont des gens très bien éduqués, très élégants. J'ai encore acheté des choses, pas chers du reste.

    Il y avait en face de moi un couple qui prenait lappritif et alors le téléphone sonne l'homme répond et il se met à faire des gestet àparler avec ses mains commes'il était en présence de son interlocuteur. Pour un parisien ou genévois habitué à moins de démonstration, c'est nouveau. Maia aussi, si agrébale.

  • Ferrare

    Ferrare est une ville magnifique sans l'agitation de Rome ou de Milan.

    Nous sommes installés juste en face du Palais des Ducs d'Este.

    Il y a des monuments partout et Goethe avait bien raison de vanter die Reise nach Italien. C'est vraiment le pays, wo die Zitronen blühen.

    Les restuarnts sont magnifiques.

    Je vous recommande le Don Giovanni, une étoile au Michelin et les gens parlent français.

    Aujourd'hui, c'est fête nationale car c'est le jour de la libération du pays.

  • Et viva Italia

    Et viva Italia

     

    Je vais enfin revenir en Italie, respirer l’air embaumé d’orange et d’autres saveurs qui flattent les narines. Enfin, un peu de vacances pour aller chercher ce Prix de la ville de Ferrare et de la fondation Meiss.

    La traduction de mon livre sur le Zohar, parue chez Jaca Book à Milan m’a valu cette distinction à laquelle je suis très sensible.

    Et puis, il y a la ville de Ferrare dans laquelle je n’avais encore jamais mis les pieds.

    Ferrare a été un grand centre juif depuis le Moyen Age, ce fut un grand centre culturel et de presses hébraïques. Tant de livres de prières y furent éditées et imprimées comme à Livourne dont mon regretté père utilisait les rituels. Je m’en souviens quand j’était tout petit. C’est le rite séfarade que nous utilisons.
    Ferrare, c’était aussi la cité-refuge où refluaient les juifs de Venise lorsque les Doges décidaient arbitrairement de les bannir.

    Il va, semble-t-il, pleuvoir aujourd’hui mais à partir de demain il fera beau. Espérons. Après la pluie vient le beau temps.

    Le jeune stagiaire du Saint James qui se trouve provenir de Ferrare m’a dit qu’il y avait là bas un palais du diamant et surtout que la spécialité culinaire était le tortellini. Espérons que cela ne fait pas trop grossir, sinon il faudra faire des heures de sport.

    J’emporte avec moi un seul livre afin de me reposer ; le Moïse de Freud par le célèbre historien disparu, Yossef Hayyim Yerushalmi qui était un savant remarquable.

    Jusqu’à mon retour à Paris avant le premier mai, je ne ferai pas d’article. Danielle m’a menacé des pires sanctions si je n’observais pas cette trêve pascale si religieusement respectée en France.

    Au retour, il faudra travailler dur, faire paraître le livre sur David, terminer une série de conférences et faire face comme d’habitude.

    Bonnes vacances et reposez vous bien aussi. A bientôt