Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Vu de la place Victor-Hugo - Page 1003

  • ARINE LE PEN ET L’ELECTION PRESIDENTIELLE

    MARINE LE PEN ET L’ELECTION PRESIDENTIELLE

    TOUS LES ETATS MAJORS POLITIQUES SE POSENT LA MEME QUESTION, QU’ILS SOIENT DE DROITE OU DE GAUCHE : QUE VA FAIRE LA CANDIDATE DU FN AUX ELECTIONS PRESIDENTIELLES ? ON NE PARLE SEULEMENT DE SON SCORE MAIS DE SA STRATEGIE ELEC TORALE.
    COMMENÇONS PAR LE SCORE, ELLE POURRAIT BIEN ATTEINDRE, UN SCORE VOISIN DE 20% AU SECOND TOUR. ET DE CE CAS, SE POSE ALORS LE PROBLEME DES REPORTS DE VOIX. IL Y A AUSSI LE PREMIER TOUR : BIEN MIEUX QUE SON PERE, IL POURRAIT AVOISINER LES 14%, CE QUI GENERAIT CONSIDERABLEMENT LE CANDIDATS DE L’UMP. ALORS QUE FAIRE, L’ETAT MAJOR DE CE DERNIER PARTI ENVISAGE DE BATTRE MARINE LE PEN SUR SON PROPRE TERRAIN EN LUI VOLANT SES THEMES DE PREDILECTION : L’INSECURITE ET L’IMMIGRATION. CE SERAIT L’UNIQUE MANIERE DE CASSER LA DYNAMIQUE DU FN DES LE PRMEIER TOUR. MAIS DANS CE CAS, LA VENGEANCE DU FH POURRAIT ETRE TERRIBLE : FAIRE GAGNER LE CANDIDATS DE LA GUACHE AU SECOND TOUR POUR PUNIR L’UMP D’UNE SORTE D’OSTRACISME A SON EGARD. CE NE SERAIT PAS LA PREMIERE FOIS QUE LE PARTI D’EXTREME DROITE FAVORISERAIT SON ENNEMI JURE A LA SEULE FIN DE PUNIR SES FRERES ENNEMIS : ON ENTEND DEJA MARINE LE PEN DIRE QU’IL NE FERA AUCUNE ALLIANCE AVEC L’UMP.
    TOUT CECI EST BIEN COMPLIQUE CAR CERTAINS DEPUTES UMP DISCERNENT DANS LEURS CIRCONSCRIPTIONS DES DEMANDES DE LEURS ELECTEURS. CEUX CI NE SERAIENT PAS CONTRE UNE SORTE DE CONNIVENCE ELECTORALE SANS QUE CE SOIT UNE ALLIANCE FORMELLE, TOUT EN ETANT PROFITABLE AUX DEUX PARTIS QUI GARDERAIENT LEURS DISTANCES…
    IL VA DE SOI QUE SI MARINE LE PEN RESTE EN TETE DE SONDAGES DE LA DROITE EXTREME, LA DROIT RISQUE D’AVOIR DES SUEURS FROIDES : SI ON NE FAIT RIEN, LE PAYS RISQUE DE CONNAITRE UNE CERTAINE INSTABILITE POLITIQUE.
    QUE FAIRE ? ATTENDONS ET VOYONS CAR D’ICI LA, MAI 2012, ; TANT DE CHOSES EOPUVENT SE PASSER. QUI CHANGERONT PEUT-ETRE LA DONNE…

  • Le permis à points : faut-il être tendre avec les chauffards ?

    Le permis à points : faut-il être tendre avec les chauffards ?

     

    Contre l’avis du ministre de l’intérieur et des comités ad hoc, le parlement français a, comment dire, assoupli la récupération de points perdus à l’occasion de petites infractions. Mais la question est : peut on parler de petites infractions lorsqu’il y va de sa propre sécurité et de celle des autres ?

    Certes, quand on vous retire un point parce que vous rouliez à 72 km/h là où il ne fallait pas dépasser les 70… que pensez de cette mesure ? Quand vous prêtez votre véhicule à un proche qui commet le même type d’infraction, comment réagir ?

    Le souci des initiateurs de cette réforme était donc louable, d’autant qu’ils ont mis à part les infractions graves qui, elles, demeurent en dehors de cet assouplissement.

    Contrairement aux USA par exemple ou dans les pays nordiques, les Français ont mis longtemps à mesurer la gravité de la délinquance routière. Il fallait donc sévir et ce fut Nicolas Sarkozy qui , du temps où il était au ministère de l’intérieur, avait donne le signal de la reprise en main.

    Au fond, tout irait très bien si cette mesure du permis à points n’avait pas conduit des centaines de milliers de Français à conduire sans permis… Vous imaginez les conséquences en cas d’accident.… Or, bien des Français, comme ailleurs, ont besoin d’un permis de conduire pour continuer à travailler. Comment faire sans permis ? Mourir de faim ?

    Il fallait donc assouplir tout en renforçant la répression contre les abus les plus graves.

  • De la crise économique mondiale à une austérité renforcée

    De la crise économique mondiale à une austérité renforcée

    Entendu hier en fin d’après-midi sur le forum de LCI, un vaste débat sur l’austérité à venir et les crises économiques qui secouent pratiquement tous les pays de la planète.

    Ce qui m’a inquiété, c’est la remarque générale mise en avant par tous ces économistes sérieux et compétents, des hommes connus pour leur grande expertise et aux yeux desquels ce que nous vivons présentement, c’est-à-dire les restrictions appliquées par les gouvernements, ne serait qu’un avant-goût de ce qui nous attend vraiment : à savoir, la vraie austérité, celle qui nous frappera vraiment lorrsqu’on amputera le pouvoir d’achat des ménages des classes moyennes, d’environ 20%. Enorme, du jamais vu ni entendu ! Que faire si on ne peut plus payer son loyer, envoyer ses enfants en vacances, acquitter les traites de ceci eu de cela…

    Les experts ont poursuivi leurs discussions en notant que les troubles, de plus en plus violents, qui se déchaînent en Grèce et menacent désormais l’Irlande, vont déborder chez nous, dans d’autres pays de la zone euro, pas encore atteints de plein fouet par la crise..

    En d’autres termes, nous n’avons encore rien vu et le pire, le bien pire, est encore devant nous. Triste perspective pour l’année 2011. L’un des intervenants, ancien professeur d’économie à Paris Dauphine a souligné que déjà la somme des emprunts que la France devra contracter sur les marchés financiers internationaux excèdent et de loin nos capacités de remboursement. Or, pour peu qu’une agence de notation modifie à la baisse votre capacité d’emprunter et c’est le cercle vicieux : vous avez besoin d’argent mais vous n’êtes pas vraiment solvable ; on vous prête mais à un taux élevé car on redoute le pire et ainsi votre charge d’intérêts s’alourdit. Conclusion : au lieu de vous aider, on vous enfonce la tête un peu plus sous l’eau…… Comment faire ?

    La seule lueur d’espoir, à condition qu’elle reste au pouvoir, nous vient du discours de Madame Angela Merkel devant le Bundestag : la chancelière fédérale a dit sa foi en l’Euro. Quel virage ! Mais que se passera-t-il si l’opinion, donc les électeurs, venait à changer d’avis ? Les Allemands sont formels : il s ne veulent plus payer pour l’Europe du Club Med………

    L’un des intervenants a dénoncé l’attitude des banquiers qui nous ont mis dans cette situation et qui ne nous ont toujours pas dit la vérité sur leur état de santé et sur les fameux produits toxiques. Que faire contre les banques ? Nationaliser le circuit du crédit, faire du dirigisme économique à l’ère de la mondialisation ? Même M. Obama ne pourrait pas, n’aurait pas les moyens de la faire…

    Une perspective préoccupante: le président de la République d’Irlande a lâché hier une phrase sibylline et hautement inquiétante : les banquiers, a-t-il, vont bientôt se retrouver dans un douloureux face à face avec les particuliers. Leurs clients. Vous comprenez ce que cela signifie…