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Vu de la place Victor-Hugo - Page 770

  • Le coup de poker du Président Morsi

    ESt ce que M. Morsi a vraiment conscience des procédures juridiques qui encadrent l'exercice du pouvoir? A t il vraiment une notion de la séparation des pouvoirs? Sait il que l'armée est et sera toujours l'unique colonne vertébrale de l'Egypte?

    A toutes ces inquiétants questions M. Morsi a apporté hier des réponses à la fois inquiétantes et intriguantes. Il a bouscoulé un certain nombre de procédures que la cour constitutionnelle égyptienne ne va pas manquer de lui rappeler. Et surtout il a montré qu'il n'avait aucune idée de ce que Hegel a appelé la patience du concept.

    En voici quelques exemples:

    leprocessus constitutionnel prévoit que le conseil suprême des forces armées, détenteur du pouvoir des mains du président Moubarak doit rester en place jusqu'à la rédaction de la constitution. Par ailleurs, son président, le maréchal Tantaoui, restait ministre de la défense, ce qui était une anomalie juridique ou constitutionnelle puisqu'il était soumis à un Premier Minsitre et à un président qu'il était aussi chargé de contrôler.. On s'y perd.

    Enfin, le président n'a pas les instruments juridiques pour supprmier le décret du conseil suprême des forces armées lui transférant le pouvoir législatif.. En somme, pour M. Morsi c'est simple et clair: plus rien n'existe, suaf lui. C'est une concentration des pouvoirs qu'on a réproché à M. Moubarak.

    L'Egypte rentre dans une zone de grandes turbulences, l'armée réagira mais elle attendra le moment propice. Il s'agit de montrer que M. Morsi n'a pas réussi à sortir l'Egypte du marasme économique. Et en gaissant comme il a agi,; M. MOrsi ouvre un boulevard à ses adversaires.

    Décidément, ce printemept arabe n'a rien de printanier

  • Des messages SMS adressés à la population d’Israël en cas d’attaque iranienne

    Des messages SMS adressés à la population d’Israël en cas d’attaque iranienne

     

    A moins que tout ne trompe, les choses semblent s’accélérer au Proche Orient ces derniers jours. D’abord, en ce qui concerne la Syrie, la secrétaire d’Etat américaine n’hésite plus à évoquer une zone d’exclusion aérienne au nord de la Syrie, permettant à larmée syrienne libre de mieux oéprer, à l’abri d’attaques aériennes qui la clouent au sol. Ensuite, les déclarations qui ont accompagné cette annonce. Madame Clinton dit son désir de voir émerger un Proche Orient débarrassé de l’Iran, de la Syrie bassiste et du Hezbollah. En fait, une région redevenue calme et n’attirant plus les regards inquiets du reste du monde. Il semble qu’après la douche froide syrienne, le remuant premier Ministre turc ait enfin compris son erreur et regagne subrepticement le camp occidental, ayant enfin compris que les chimères de l’Orient ne sont que des mirages.U

    Un autre détail révélateur et qui ne trompe pas : le Liban, jadis satellite de la Syrie voisine, se permet d’inculper pour tentative d’assassiant un éminent général syrien et d’arrêter un acien ministre proche de Damas. Inimaginable il y a peu de temps. Le Hezbollah commence à s’inquiéter mais même les pressions d’Assad pour la libération du ministre arrêté n’y font rien. L’homme, acusé de graves crimes, reste aux arrêts et son interrogatoire se poursuit.

    Est-ce qu’Israël va profiter de la situation et frapper l’Iran ? Qui sait.. Toujours est il qu’un teste grandeur nature va s’effectuer par SMS pour pévenir la population. Car, en cas de bombardements israéliens des sites nucléaires iraniens, les Mollahs pourraient répondre. Personnellement, je n’ y crois pas, mais sait on jamais…

    Quoi qu’il en soit, on assiste à une véritable accélération de l’Histoire

  • Une zone d'exclsuion aérienne au-dessus de la Syrie?

    Ce serait un ballon d'oxygène qui sauverait la situation de l'arméee syrienne libre, en butte aux bombardements de l'zrméee de Bachar el Assad. La sitaution, en effet, risque de devenir critique pour les insurgs puisque l'armée du régime ne fiat plus dans le détail mais bombarde des quartiers entiers, sans distinction, qu'il y ait ou non des civils. Certains rapports secrets font état d'une grande lassitude des troupes syriennes, soumises à rude épreuve depuis près de 20 mois! Les divisions engagées ne sont pas suffisamment relayées et doivent rester au front durant de longues semaines. Bacahr a déjà dû dégarnir le front du Golan face à Israël et cela ne suffit plus. Là où les insurgés donnent l'impression d'avoir évacué telle ou telle zone, c'est pour réapparaître ailleurs. Les troupes combattantes sont démoralisées. On doute même de l'avenir du régime et des capacités de Bachar à tenir solidement le gouvernail. Et voici que Hilary Clinton évoque publiquement en Turquie l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne. Si cela devait se faire, les violences ne devraient pas durer plus de quatre semaines: certains déserteurs, horrifiés par les massacres de leur peuple, rejoindraient aussitôt la Turquie avec armes et bagages, sans crainte d'être bomabrdés. Quant aux insurgés ils pourraient affronter plus directement l'armée du régime.

    En tout état de cause, la partie est finie pour Bacahr.

    L'un des dommages collatéruaux dans toute cette affaire, et on le souligne pas assez, c'est que la Turquie opère enfin un salutaire retour vers l'Occident et se désolidarise de ses deux vosins dangereux: la Syrie et l'Iran. Et ici, en Israël, on s'attend à des changements majeurs dans la région à partir de l'automne. Le Hezbollah est aussi très inuqiet pour son avenir car le Liban, sentant le vent tourner, se met à arrêter des suppôts de Damas. Et cela ne fait que commencer...