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Vu de la place Victor-Hugo - Page 868

  • Il est temps que les Grecs s’en aillent

    Il est temps que les Grecs s’en aillent

     

    Oui. C’est la seule solution qui nous reste pour sauver la zone Euro et se défaire de partenaires aussi déloyaux qu’imprévisibles. Vous rendez vous compte ? Le Premier Ministre grec se rend à une réunion où ses partenaires européens se mettent en quatre pour sauver son pays au bord du gouffre. On consent tous d’énormes sacrifices puisque la Grèce gagne sans coup férir plus de cent milliards d’Euros, car les banques ont été contraintes de provisionner une grande partie de la dette privée de ce pays. Et que fait l’actuel Premier Ministre grec, de retour chez lui ? Il réduit à néant tout le travail accompli et dit qu’il ne continuera dans la voie préconisée par l’Europe que si le referendum qu’il organise (sans en avoir jamais soufflé un mot) va dans le même sens…

    Comment travailler avec de tels partenaires ? Le traité de Lisbonne prévoit en son article 4 que les Etats partenaires doivent être loyaux entre eux… Des chefs d’Etat aussi chevronnés que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont été floués sans s’en rendre compte. En effet, qui aurait pensé qu’il aurait agi comme un flibustier à la face du monde ?

    Il faut tout revoir de haut en bas. Rejeter la Grèce qui va sombrer dans les abîmes d’où plus personne ne pourra la tirer. S’occuper des autres pats inaptes à perdurer au sein de la zone Euro. Et renforcer l’axe franco-allemand.

    Il est angoissant de voir comment l’immixtion d’un pays comme la Grèce au sein de la zone monétaire européenne peut mettre en péril tout un ensemble. Mais les deux grands, la France et l’Allemagne ont bien situé l’enjeu : où ils se soumettent et on les garde ou ils tergiversent et ils s’en vont. Au fond, l’Europe a d’autres ambitions que celles de petits pirates ou de flibustiers qui ont maquillé leurs compte publics durant des années. Pour tromper leurs partenaires. ET finir par se leurrer eux-mêmes.

  • Israël, la Palestine et l’UNESCO

    Israël, la Palestine et l’UNESCO

     

    La réaction israélienne à l’admission de la Palestine à l’UNESCO ne s’est pas fait attendre : renforcement des constructions dans tout Jérusalem et retnue des droits de douane dus aux Palestiniens. Mais le plus grave, c’est le climat qui va se développer. Car à présent, nous avcons qu’il n y aura plus de pourparlers de paix avant longtemps. Et si le terrorisme devait reprendre, on devine ce que serait la réazction d’Israël.

    C’est donc uns situation très dangereuse. Au fond, on se demande si ce conflit aura un jour une fin. Je ne connais pas d’autre conflit au monde qui ait autant perduré, autant mobilisé de moyens et d’énergie. Et le toute pour quelques arpents de terre sablonneuse que les juifs ont fait refleurir car c’est la terre de leurs ancêtres. Apparemment, out le monde ne l’entend pas de la même oreille.

  • QUELLE PALESTINE A ETE ACCUEILLIE A L’UNESCO ?

    QUELLE PALESTINE A ETE ACCUEILLIE A L’UNESCO ?

    On se demande quelle Palestine a été admise hier à l’UNESCO ? Celle de Mahmoud Abbas ou celle du Hamas ? Dans ce dernier cas, les articles de la charte du Hamas violent frontalement les idéaux de l’UNESCO qui portent sur l’éducation et la culture, pivot des valeurs inviolables de toute nation civilisée.

    On a l’impression que ces deux factions palestiniennes qui ne parviennent pas à surmonter leurs profondes divergences se livrent à une surenchère visant à éclipser l’autre, à relativiser ses succès, ou ce qui se présente comme tels, et tentent par tous les moyens de se mettre en avant. Ainsi Mahmoud Abbas a fait un discours à l’ONU, pour lui répondre le Hamas a jugé bon de libérer enfin le soldat Gilad Shalit. Du coup, le camp de Ramallah s’est réveillé et a demandé l’admission à l’UNESCO…

    Les USA ont réagi énergiquement à cette décision en privant l’UNESCO de subsides qui lui permettent de vivre. Par ailleurs, les grandes nations, dont l’Europe n’ont pas voté en faveur ce cet accueil, la France elle-même ne l’a fait qu’au terme de longues hésitations.

    Tout bien considéré, cette admission devrait couronner la conversion de certains aux valeurs humanistes du monde civilisé. Au sein de l’UNESCO, même si l’on veut bien oublier les dénégations des années 70 au cours desquelles certains ont voulu rejeter Israël, il y a aujourd’hui des nations qui se reconnaissent dans le respect des droits de l’homme, le refus de l’exclusivisme religieux, l’égalité du statut des hommes et des femmes, le pluralisme politique, bref les valeurs qui font la grandeur de l’Occident.

    Il y a donc encore un long chemin à parcourir, même si, dès hier, on a entendu des réactions très inquiétantes : ainsi, affirmer que les juifs et les Israéliens ne pourront plus tenir d’offices religieux dans tel lieu saint ou tel autre, mais les visiter comme de simples touristes alors qu’ils font partie de leur patrimoine religieux multiséculaire, prépare des lendemains difficiles. C’est que le fondateur (1040-970) de la monarchie davidique remonte à quelque temps déjà…

    La charte de l’UNESCO prévoit de combattre l’analphabétisme, l’inculture et la haine. Beaucoup de travail en perspective.